Bourgogne du Sud

 

Montchanin

Montchanin en images


L'Hôtel de ville

L'Eglise
La Société des Houillères de Montchanin fit construire cette école en 1838 (daté par source) pour scolariser les enfants des mineurs employés par la société. Ouverte en 1839, elle fut agrandie dès 1846 pour loger de l' instituteur et de l' employé expéditionnaire de la compagnie. Après la création de la commune de Montchanin-les-Mines en 1854, la mairie fut installée dans ce bâtiment (jusqu' en 1927) , la compagnie minière construisant ailleurs de nouvelles écoles de filles et de garçons. Siège de la perception du Trésor Public et du Secours Catholique jusqu' à la fin des années 1990, le bâtiment aujourd' hui désaffecté est transformé en logements sociaux par les services de l' OPAC.

Espace TUILERIE Inauguré le 01 juin 2004
Créé en 1858 sous la raison sociale Georges et Cie, cet ensemble d' industrie céramique prend son essor après son rachat en 1863 par la société Charles Avril et Cie, alors propriétaire des houillères de Montchanin. En 1869 Charles Avril abandonne l' activité minière aux Etablissements Schneider du Creusot et se focalise sur le développement de l' usine céramique. Vendue en 1878, elle devient la Société Anonyme de la Grande Tuilerie de Bourgogne à Montchanin-les-Mines. La tuilerie a tenu une place importante au plan national : elle fabrique en 1862 1, 2 million de tuiles mécanique, 5 millions en 1864, 12 à 14 millions en 1910. En 1938 la société fusionne avec celle de Chagny (71) , date marquant le déclin progressive de l' usine montchaninoise. Fermée en 1969, la grande majorité des bâtiments d' exploitation sont détruits en 1978, à l' exception de l' ancien atelier des réfractaires datant de 1927 (bâtiment désaffecté, propriété de la commune) , l' atelier des creusets, dont la destruction est programmée, et l' ancienne fonderie (1927) aujourd' hui atelier de construction mécanique Brochot dont il ne reste plus qu' une infime partie de la structure métallique porteuse. Cette fonderie fut le siège des Forges et Ateliers de la Foulerie de 1940 à 1951, société ardennaise qui édifia un atelier de mécanique transformé après 1951 en atelier d' entretien des véhicules de la tuilerie, et aujourd' hui entrepôt commercial. Entre 1869 et 1921 divers logements pour le personnel sont construits par la tuilerie, cédés après la fermeture de 1969.
L' usine est secouée par deux grandes grèves, en 1899-1900 et 1936. Effectifs : 200 ouvriers en 1865 ; 500 en 1880 ; 330 en 1890 ; 600 en 1901.

Bibliothèque
Les écoles de garçons et de filles sont construites en 1877 par les Etablissements Schneider à proximité immédiate de la cité ouvrière dite Cité Nouvelle (étudiée) édifiée de 1874 à 1876. L' école des filles comporte alors un asile pour les jeunes enfants et une pharmacie. Entre 1880 et 1898, elle est dotée d' une chapelle, d' une cuisine, d' un réfectoire, d' un parloir et d' un dortoir de 16 lits, destinés aux soeurs dirigeant l' école. Les bâtiments ont été acquis par la commune de Montchanin (date inconnue) . L' ancienne école de garçons abrite aujourd'hui la bibliothèque municipale, celle des filles l' actuelle école primaire Curie Pasteur.

Art:
Sculptures sur platanes sur le parking de la bibliothèque. (n'existe plus aujourd'hui)

 

Avenue de la République sous la neige le 5 mars 2006

La gare du Creusot-TGV est une gare nouvelle située sur la LGV Paris-Sud-Est. Créée pour desservir l'agglomération du Creusot par les TGV circulant sur la ligne entre Paris et Lyon, elle est en service depuis l'ouverture commerciale de celle-ci le 27 septembre 1981.
La gare TGV qui a pour nom officiel « Le Creusot - Montceau-les-Mines - Montchanin » est située à l'extérieur de la ville, dans la commune d'Écuisses et n'est accessible que par voie routière. C'est une gare de passage disposant de deux voies centrales pour les trains sans arrêt qui circulent à leur vitesse maximale et deux voies latérales pour les trains marquant l'arrêt. Elle se trouve non loin de la gare de Montchanin, située sur une ligne classique reliant Chagny à Paray-le-Monial, à laquelle elle est reliée par une voie de service.
Le temps de parcours pour rejoindre Paris est de 1 h 20 min et 40 minutes pour Lyon.
Le projet de construction de la gare a notamment été défendu par André Jarrot, ancien ministre, sénateur et député, à l'époque maire de Montceau-les-Mines.