Bourgogne du Sud

 

Chalon Sur Saône

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Ile Saint Laurent

Le Pont Saint-Laurent
Le Pont Saint-Laurent enjambe la Saône et relie l'Ile Saint-Laurent et le quartier de Chalon-Centre. Les Chalonnais passent la Saône à cet endroit depuis 15 avant JC., date du premier pont romain connu, édifice stratégique desservant les voies d'Agrippa vers l'Est. Mais c'est au début du XVe siècle que le premier pont de pierre voit le jour, haussé sur les piles de pierres anciennes.

Le Pont Saint Laurent au Moyen Age
Le pont médiéval, très riche en constructions diverses (porte fortifiée, porte à pont-levis, chapelle de la Piétà, guérites, calvaire) perdurera jusqu'au XVIIe siècle où il connaîtra de premiers aménagements, puis disparaîtra quasiment sous les travaux de rénovation d'Emiland Gauthey qui, toutefois, en conservera les arches. Ces travaux se passent en 1789. Gauthey scandent les piles du pont de 8 obélisques, témoignant de la fascination du temps pour l'architecture egyptienne.
Les Obélisques de Gauthey (1784)

Le pont de Gauthey fera les frais de la retraite allemande et finira aux trois-quart détruit le 5 septembre 1944.

Le Pont Saint-Laurent sera rebâtit à neuf en 1950, et ne subsistent aujourd'hui de l'esprit ancien que les quatre obélisques attachés aux piles, qui rappellent l'architecture que Gauthey lui donna dans un esprit typique de la fin du XVIIIe siècle

Rue Saint Laurent
Cette île abrite pour une grande partie le centre hospitalier, mais la rue en face du pont est entièrement bordée de restaurants.

Premier hôpital de Chalon,

la Maison-Dieu Saint-Eloi est détruite au début du XVIème siècle. En 1529, les échevins reçoivent l'autorisation de François 1er, par lettres patentes, de fonder un nouvel établissement.

Depuis cette époque, l'ancien hôpital Saint-Laurent subsiste en bord de Saône. Aujourd'hui, son architecture et ses intérieurs évoquent cette filiation ancienne et témoignent de sa permanence.

Edifié le long de la Saône dès la création de l’hôpital, le bâtiment de l’ancienne communauté des soeurs se distingue par son pignon à redent* .
Les pièces et les objets qui la composent évoquent le quotidien des soeurs de Sainte-Marthe - hospitalières qui ont oeuvré à l’hôpital du XVIIème au XXème siècle.

Certains meubles témoignent également de l’activité hospitalière : lits, tables de chevets, banc coffres, etc. A l’origine, une grande salle de malades commune - appelée la « Grande Nef » - prolonge ce premier bâtiment. Elle a été détruite dans la seconde moitié du XIXème siècle et remplacée par le bâtiment toujours en place aujourd’hui.


Aux XVIIème et XVIIIème siècle, tandis qu’on accroît la capacité d’accueil de l’établissement, des aménagements sont réalisés pour améliorer le quotidien des sœurs, toujours plus nombreuses à s’occuper des pauvres malades.

Datant de 1720, le réfectoire a conservé son aménagement d’origine, avec ses boiseries de style rocaille et sa table parquetée aux dimensions exceptionnelles (plus de 6 mètres de long). Il est prolongé par une salle où sont exposées les collections de vaisselle en étain et en cuivre.

Elevé dans les années 1770, le dôme est attribué à Emiland Gauthey.

Abritant alors une chapelle, il est situé à la jonction de quatre salles de malades disposées en croix. Ce type d’aménagement est caractéristique des hôpitaux de l’époque classique. Bien que rehaussé au XIXème siècle, le dôme doit son élévation à des conceptions plus anciennes : on aspirait à une meilleure circulation de l’air vicié.

Une pharmacie est construite sur le site de l’hôpital entre 1786 et 1788 selon les plans de Claude Niepce ; elle remplace une apothicairerie plus ancienne. De style néoclassique, l’édifice se compose de deux pièces. La salle de représentation, lieu de distribution des “simples” (plantes à usage médicinal), abrite une collection de pots des XVIIIème et XIXème siècles. Quant au magasin, il contient près de 300 tiroirs dans lesquels étaient stockés les ingrédients servant à la fabrication des remèdes.

Dans la seconde moitié du XIXème siècle, on décide de la modernisation de l’établissement. C’est de cette époque que date la chapelle actuelle, édifiée sur les fondations d'une ancienne salle de malades. Bâtiment plus récent, la chapelle témoigne de l'existence ancienne de l'institution. Elle accueille en effet nombre d’objets provenant de la « Grande Nef », telle la magnifique collection de vitraux datant du XVIème siècle.

Tour du doyenné
Panorama imprenable !
Du haut de cette tour en escalier du XVIème, vous pourrez admirer en posant votre regard de gauche à droite le quai des Messageries, toujours fleuri, le Musée Niepce, les tours de la Cathédrale Saint-Vincent, le pont Saint Laurent ainsi que l' Hôpital.
Initialement implantée au chevet de la Cathédrale Saint-Vincent, cette tour a connu une "vie" extraordinaire: vendue pierre par pierre à un parisien, elle fut rachetée et remontée en 1927 sur l' île Saint-Laurent tel un phare trônant à l' entrée du Port de Plaisance.
A son pied vous pourrez admirer son parterre floral, magnifiquement travaillé par les jardiniers de la ville, et représentant chaque année un sujet d'actualité différent

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